Contact Presse : Cristobal Pazmino : 06 71 50 83 55



Festival de guitare : très bonne cuvée 2017



On se retrouve l'année prochaine, a eu le plaisir de dire tout sourire Cristobal Pazmino, samedi, le dernier soir du festival international de guitare édition 2017. Anne Soret, la présidente de l'association organisatrice « Guitares au gré du Loir », s'est montrée ravie elle aussi, à l'issue de cette semaine rythmée au son des cordes venues de plusieurs pays du monde, notamment d'Amérique du Sud. Citons les prestigieuses prestations de Yamandu Costa, le Brésilien virtuose de la guitare à sept cordes. Un enchantement ! Ou encore le groupe Recoveco du Venezuela et de Colombie présents sur scène vendredi…

Vingt ans extraordinaires

Ouvert à Villiers avec le trio français « Jour de fête », le festival s'est refermé ce samedi au Minotaure avec en première partie Wally, guitariste français mêlant musique et humour, suivi pour terminer par le trio Stochelo Rosenberg, du jazz manouche pur jus Django Reinhardt, une authentique et exceptionnelle présence musicale sur scène.
Pour la vingtième édition, il était bon de rappeler le passage lors des années antérieures de « pointures » telles que Tommy Emmanuel (Australie) en 2013, Raphaël Fays (France) en 2002 et en 2014, le Duo Friend'Fellow en 2010, et tellement d'autres, de plus d'une vingtaine de pays différents, de la France à l'Argentine, de Madagascar à Montréal, en passant par l'Espagne, le Portugal, le Chili, la Turquie, la Corse, la Sardaigne, la Hongrie, l'Afghanistan. Sans oublier l'Équateur, pays d'origine du directeur artistique Cristobal Pazmino. « Que de moments passés dans des ambiances extraordinaires, sur scène comme en off, dans les loges entre musiciens, avec le public après les concerts, au restaurant, et parfois dans les rues même de Vendôme. Les Vendômois en redemandent. Le Festival de guitare de Vendôme est devenu progressivement un lieu référence pour tous ces musiciens de renommée qui ne dédaignent pas de revenir ici dès que possible ».
Avec cette très bonne « cuvée » 2017, qualitativement et quantitativement, le Festival de guitare de Vendôme souffle ses vingt bougies, heureux, prêt à continuer l'aventure, ouvert aux quatre vents du monde pour faire découvrir au public de la région (et de la France entière) les trésors cachés des lointaines contrées, les pépites musicales qui ne demandent qu'à traverser les océans et les mers, pour venir s'installer quelques heures ici et partager leur bonheur de jouer..

Claude Defresne - Nouvelle République 10 juillet 2017


La 20eme édition du Festival international de guitare



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Les jeunes de l'association Guitares au Gré du Loir, autour de Cristobal Pazmino, organisateur du festival, et de la guitare géante de la rue du Change.

La 20eme édition du festival affine ses derniers préparatifs. Il reste un mois au public pour réserver sa place.


La billetterie du 20eme festival de guitare est ouverte, sur place au 57, rue du Change, par téléphone et par Internet. Pour le programme, cette année un changement avec le concert d'ouverture qui se tiendra à L'Artésienne de Villiers-sur-Loir (18 h 30), sur une option cabaret/humour/chanson française.
A l'affiche le trio « Jour de fête », et son univers qui fleure bon les années folles et les bals printaniers d'antan. Au Minotaure, soirée double le mardi (20 h 30), avec du swing/chanson plein de fraîcheur, du trio « My Favourite Swing » de Jean, Phillippe et Brice.
Suivi par un changement de style, avec le rock du groupe « Les Vinyls » pour revisiter les artistes mythiques du rock et du twist. Mercredi, ce sera dans le 3eme volume du Minotaure que les instruments à cordes s'exprimeront (à 20 h 30), avec Serge Tamas et sa musique des Caraïbes, suivi en deuxième partie par le duo piano guitare « Cordis » (Portugal). Toujours au 3 evolume, jeudi 6 juillet (à 20 h 30), guitare française classique (Ingrid Riollot) et technique du Picking (Patrice Jania) enchanteront le public amateur des styles solo tout en finesse.

Le Stochelo Rosenberg Trio en clôture

Vendredi, retour dans la grande salle (à 20 h 30) pour un voyage en Amérique latine. Au Vénézuela et en Colombie (groupe Recoveco) au large répertoire instrumental de musique traditionnelle évolutive, puis au Brésil au rythme de la guitare de Yamandu Costa. Soirée de clôture samedi (au Minotaure à 20 h 30), avec le spectacle associant guitare et humour de Wally, suivi par du jazz manouche de haut vol, incontournable, du « Stochelo Rosenberg Trio ».
Un stage de guitare est organisé, durant toute la semaine du festival, à raison de quatre séances par jour, animé par Norberto Pedreira. Occasion unique pour progresser dans de bonnes conditions et dans la bonne humeur (Campus Monceau, près de la gare TGV). Un espace troc sera ouvert au 13 de la rue Renarderie pour échanger, acheter ou vendre du matériel, des partitions, des CD…

Festival de guitare du 2 au 8 juillet. Billetterie 57, rue du Change. Tél. 02.18.10.44.35. Informations pour le stage : 06.71.50.83.55. Espace guitare troc : 02.18.10.44.35.

Nouvelle République 31 mai 2017


Clôture en apothéose pour le festival de guitare


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Rémi Jousselme et le chef d’orchestre Claude Kesmaecker

Dernière soirée pour la dix-neuvième édition du festival international de guitare, ce samedi au Minotaure. Une semaine de concerts entre Minotaure, Greniers de l'Abbaye, Danzé, couvrant des styles très divers de cet instrument à cordes, entre les mains et les doigts d'artistes originaires du monde entier.

Un moment de découverte pour les Vendômois encore avec la programmation originale de la soirée de clôture, associant le guitariste Rémi Jousselme à l'Ensemble orchestral du Loir-et-Cher. Une première pour ce dernier, dirigé par Claude Kesmaecker depuis plus d'un an contrairement au guitariste rôdé à ce type d'association.
Le public a ainsi pu apprécier la technicité du musicien, la finesse du doigté et sa maîtrise instrumentale. Au milieu de cette armée de violons, violoncelles, trompettes et autres flûtes et trombones, il s'est associé à leur rythme, à moins que ce ne soit le contraire…
Un accompagnement mutuel pour un moment de musique unique, durant plus de deux heures.
Quelques courts solos ont enchanté la salle, qui s'est sagement laissée emporter par le riche plateau de plus de trente musiciens. Et par les interprétations majestueuses des compositions de Joaquin Rodrigo, telles le concerto de Aranjuez et la Fantasia para un Gentilhombre.





Claude Defresne - Nouvelle République 18 juillet 2016



Au Minotaure 2015

Abilus Trio, le duo Mejino, Sébastien Cordero et Cristobal Pazmino lors du festival 2016

Festival de guitare 2015 : une édition réussie



« Clap your hands! »,
le show des Rabeats est rodé jusqu’aux injonctions au public, toutes faites en anglais.

Samedi soir, The Rabeats ont enflammé le théâtre du Minotaure. Le groupe qui jouait à guichet fermé a conclu en beauté un festival d’un bon cru.

Les spectateurs n’auront guère eu le temps de s’enfoncer confortablement dans leur fauteuil, samedi soir, au Minotaure. Costumes noirs cintrés, perruques impeccables, accents anglais travaillés, les Rabeats les incitaient dès les premiers morceaux à se lever pour un premier « Can’t buy me love ».

Et puis le rideau s’est baissé,«aur evoir!»,déjà le public se laissait prendre au jeu de la fièvre des Fab Four après que les Rabeats rappelaient qu’ils venaient de jouer le concert des Beatles au Palais des sports en 1965. Les Vendômois n’ont cependant pas eu à siffler longtemps pour voir le groupe revenir et au réflexe pavlovien qui veut que chaque chanson du groupe anglais donne une subite envie de se déhancher s’est ajoutée l’énergie du groupe « tribute » qui n’a guère ménagé son énergie.

Et les reprises unanimes de « Yesterday » à « Hey Jude » ont alterné avec des moments de simple communion collective où le public, debout et les mains en l’air, reprenait avec une joie d’ados retrouvée les tubes tels que « Come together » ou l’enchaînement de « Back in USSR » et « Let it be » qui n’a donné l’envie à personne de se rasseoir.

Une belle édition

Un concert joyeux où les sourires étaient de rigueur, aussi pour les organisateurs.«C’est une récompense de voir la salle complète alors que lorsqu’on programme des groupes, il y a toujours l’inquiétude de savoir si cela va plaire », expliquait Cristobal Pazmino, le directeur artistique du festival.

Les propositions faites au fil de la semaine ont su emporter l’adhésion. « On a même durant les concerts en semaine accueilli plus de monde au théâtre que la chapelle n’aurait pu en accueillir », se satisfaisait- il. « On a eu un public très attentif et une excellente cohésion dans l’équipe bénévole », constatait aussi Anne Soret, présidente de Guitares au gré du Loir. Ce festival se clôt donc sur l’assurance d’une 20e édition « sauf catastrophe. » On souhaite que tout se déroule selon le plan des organisateurs.

Aziliz Le Berre - Nouvelle République 27 juillet 2015


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